Dimanche 6 avril 2008


























(zencombrants zélégants - contribution : H. R.)



4.01

"Des matins encore et la suite: une ville dépeuplée, aujourd'hui et les rues: la lumière n'est pas mais l'ombre persiste: part résiduelle de l'humidité nocturne permanente perçues en aspirations longues, avant, quelques, certes: la température, la concordance: provoque l'odeur, garde plus et légère que le jour annule: je constate quotidien jusqu'à l'oblitération: la première bouffée.

Etablis le lien entre le souvenir d'une température, celui d'une heure et l'idée générale de saison; définit un matin et la coloration végétale correspond au premier d'une confusion entre l'odeur et l'état émotif: passage inédit extirpé d'années de tous les matins dans la ville, à l'identique d'eux, au contentement égal.

De la marche le long des berges, d'une rive: la droite: à l'autre que je méconnais dans l'exact de la marche, au mélange, en plus, de la vue : j'obtiens: d'un vert très clair et d'un marron boueux donne presque beige: souvenir de la maison de Dante.

La distance et l'accumulation bloquent l'image sinon les détails de quelques: un petit émotif dans la confusion générale.

Les suites de couloirs, les détours, les angles et recoins: chemin  à suivre obligatoire, sans retour possible, dans la foule en rien à voir: lent: de murs vides et salles exigües: peintures, interroption, reprises dans la continuité: déambulation minute.

Les objets résistent à la perte progressive de l'envie, à la densification dans chaque salle: immobile aux têtes levées: entre: les surfaces picturales par fragments, bouts masqués nuls dans la totalité de l'oeil direct: je relie mentalement les détails successifs."

E. S.

Par marco
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 27 février 2008
Espérance # 2

undefined

"Les vaches m'ont toujours fait mal parce qu'on les tuait vraiment comme on tuait les Tutsi, on leur coupait les pattes comme on coupait les pieds des gens...Pendant les événements, c'est toujours l'image que je garde: tu as le feu partout et les vaches qui bêlent, qui bêlent, tu as toujours les vaches qui bêlent dans la brousse, qui ont perdu leur maître et qui sont, elle aussi, poursuivies..."

E. M.
Par marco
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 26 février 2008
undefined L'espérance mathématique est une valeur numérique permettant de mesurer le degré d'équité d'un jeu de hasard. Elle est égale à la somme des gains (et des pertes) pondérés par la probalité du gain (ou de la perte).
Par marco
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 8 février 2008
undefined
Par marco
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 3 février 2008

"Mais c'est le coeur qui fait ça. C'est sa tâche ; il compte
chaque instant de la vie d'une bête et le rend presque égal"

C. S.
Par marco - Publié dans : i-prefer-not-to
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus